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Critiques et avis sur la Culture, les loisirs et les média en général et le cinéma en particulier! Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
22.01.2007 Dernière mise à jour :
07.09.2008
il est où le film ?... (Voir la suite) Par prout, le 20.05.2009
english y at-il une version de ce site ?http://http://w ww.desk-egitim.c om/.centerblog.n et... (Voir la suite) Par yurtdisi egitim, le 25.02.2009
et dire qu'il a toutes les chances d'être de ma famille, celui-là... au moins un qui n'a pa l'air d'avoir héri... (Voir la suite) Par Anne MARIE, le 01.01.2009
alors, a quand un nouveau lynchage numerique organise pour " sortir de leur boite des gens " qui auraient beso... (Voir la suite) Par nina, le 03.12.2008
super blog, j'adore vos articles et reportages
bonn e continuation
je an paternin... (Voir la suite) Par anniversaire, le 28.10.2008
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bonne continuation... (Voir la suite) Par France Blogs, le 28.10.2008
et puis c'est quoi ce blog de merde qui met les adresses mails en clair???... (Voir la suite) Par st, le 27.10.2008
comme l'a remarqué tagueule, les mecs de gauche ne respectent même pas le principe de base de la démocratie qu... (Voir la suite) Par st, le 27.10.2008
petite visite.lien vers mon blog... (Voir la suite) Par rimesoudeprime, le 08.09.2008
yo perso j'adore spaced, shaun of the dead, hot fuzz. j'ai rien contre simon pegg et edgard wrigt (je les ador... (Voir la suite) Par bingen, le 05.07.2008
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ta gueule communiste ... quand on est élut on ne va pas manifester contre lui : ça c'est du fascisme !
celui ... (Voir la suite) Par tagueule, le 16.02.2008
du doublon ^^... (Voir la suite) Par Serviteur, le 20.01.2008
ha spaced, j'en avais entendu parler après avoir vu shaun of the dead, et je l'ai acheté récemment en anglette... (Voir la suite) Par Serviteur, le 20.01.2008
Savourez un moment de plaisir avec Fruituèla Léger.
Cette critique vous est offerte par les délicieuses Salad Moins de chez MocDar.
Des masques tombent, d’autres apparaissent. Les lignes bougent, l’incompréhension grandit. Les événements se dévoilent au compte-goutte tandis que des personnalités tournent le dos. Oui, Mystère offre effectivement son lot de mystères. Brrr ! ça fait froid dans le dos. Ah ! non… c’est uniquement le temps qui fait ça.
La question que je me pose en regardant cette saga est pourquoi rien ne m’émoustille autant qu’une série comme Alias, Lost, 24 ou, plus récemment, Dexter. Avant, quand je regardais une de ces séries, découvrir que le dernier épisode arrivait sur sa fin m’était insupportable parce que je devais patienter la semaine suivante pour me rassurer si Sydney Bristow parviendrait à déjouer les plans diaboliques de Sloane. C’était d’ailleurs déjà le cas quand, petit, je regardais les aventures de Batman en collant (avec Adam West et Burt Ward) avec une accroche un brin plus démonstrative. Cet effet d’annonce en fin d’épisode ne reste toutefois qu’un élément supplémentaire afin d’assurer le retour du téléspectateur la fois prochaine. Ce n’est heureusement pas une obligation scénaristique. Même sans accroche, l’impatience se profilait à la fin d’un épisode. Mais là, avec Mystère, point d’impatience. Et c’est en fin de compte assez frustrant de ne pas retrouver ce sentiment pénible lorsqu’un épisode prend fin, mais aussi jouissif lorsque le suivant démarre.
Alors, je me trouve plutôt dans une démarche plus intellectuelle qu’émotionnelle où j’essaie de trouver le petit truc qui fait que « Mystère c’est bien et je vous le conseille », mais… pas si simple. Par contre, les petits trucs inutiles titillent l’œil (et en même temps l’oreille).
Un exemple parmi quelques autres : le jeu des acteurs. Jouer la comédie n’est pas chose facile, j’en conviens, mais ici cela patauge dans le vieux théâtre poussiéreux. C’est statique, froid, et sans véritable passion. Les paroles font l’action alors que ce devrait être le mouvement. Et quand les acteurs bougent, c’est généralement pour quitter la pièce. Par touche, il s’exprime – et c’est savoureux – un soupçon de frénésie, notamment de la part du demi-frère de Laure (sans doute celui qui fait le plus « méchant de l’histoire »). Or une grosse cuillérée serait tellement plus appétissante. Cette saga a besoin de plus de culot, plus de folie. Mais le désire-t-elle vraiment.
J’ai trouvé toutefois un moment très intéressant (ils sont rares, il faut donc les citer) : dans l’épisode 3, lorsque Laure découvre que son compagnon Xavier n’est pas avocat mais flic, ils se retrouvent tous deux dans une salle pour régler leurs comptes. Derrière Xavier, un écran de contrôle renvoie sa propre image à l’infini. Alors que le masque de sa profession vient de tomber, ce mensonge serait-il le premier d’une longue série ?
Egalement, j’ai comme une impression vague que TF1 veut faire entrer dans la tête de nos doux cerveaux disponibles que oui, les extraterrestres existent bel et bien. Car c’est devenu un fait : depuis l’épisode 3 E.T. est là, quelque part, tentant d’établir une communication, et Laure de Lestrade ne conteste plus rien depuis que son père lui apprend le secret qu’il-ne-faut-pas-révéler (la thèse Scully n’est plus, vive la thèse Mulder). Je dis impression vague car il est étonnant de remarquer que, quelques émissions plus loin sur la grille de TF1, nous pouvons trouver une preuve, sinon LA preuve, de l’existence extra-terrestre. Elle repose en un seul être : Fred. Fred est un des participants de la nouvelle émission de télé-réalité Secret Story (pour ceux qui l’ignorent, tous les concurrents du jeu ont un secret qu’ils doivent garder… secret). Le terrible secret de Fred est, tenez-vous bien, d’avoir vécu par trois fois des rencontres du troisième type. Son affirmation n’étant pas très claire, je vous conseille de visionner la petite vidéo ‘explicative’ (je pense que Fred est un ami intime de Jean-Claude Van Damme). Espérons que, de leur côté, TF1 a fait une enquête afin de vérifier la véracité de son secret car, à ce compte-là, moi j’ai vu un schtroumpf en forêt, et il m’a même parlé (mais je n’ai pas bien compris : il devait schtroumpfer le schtroumpfeur pour schtroumpfer dans la schtroumpferie).
Bref, j’attends toujours le petit moment de palpitation qui me scotchera à mon fauteuil (comment un « Oh putain ! » est sorti spontanément de ma bouche quand j’ai découvert comment Locke est devenu paraplégique dans Lost).
Nouveau millier, nouveau message! La barre des 7000 visiteurs vient d'être passée malgré le peu d'articles ces derniers temps. Désolé pour cette sécheresse estivale mais les emplois du temps respectifs des différents chroniqueurs sont quelque peu chargés ces derniers temps! Merci beaucoup à Bastien pour ses articles de plus en plus réguliers et toujours intéressants.
Le cadeau pour le passage de ce nouveau cap est le second épisode de la mini série Street Fighter: The Later Years. Le premier avait été mis en ligne sur le blog le 6 juin malheureusement, toujours pas d'épisode 4 en vue...
Enjoy...
J'attends vos réactions sur le blog et les différents articles...
Dans les années 80. Vol 173 pour Marseille. Turbulences violentes à 30000 pieds. Chute dangereuse de l’appareil. Incompréhension des pilotes. Panique à bord. Et pschitt : l’avion disparaît. De nos jours, Laure de Lestrade revient sur les terres de son enfance. Non loin de l’ancienne maison de ses parents, elle voit un attroupement dans un champ pour cause de phénomène inexpliqué : un crop circle y est dessiné. Dans ses vieux cahiers d’écolières, elle découvre les mêmes dessins. Coïncidence ?
Voilà le point de départ de Mystère, la série estivale de TF1 (qui comptera 12 épisodes). Moi qui n’ai jamais regardé de série française spécial été (ou d’une autre saison), je me suis dit qu’il était peut-être temps de briser cette routine. D’autant que, à la vue de la bande-annonce, la première chaîne semble s’être enfin décidée à renouveler les séries à la française. Avec les succès des Experts, Grey’s Anatomy et consorts, pourquoi ne pas se réapproprier les bonnes confitures américaines ? Alors jetons un œil chez notre voisin d’outre-Atlantique pour découvrir ses productions en matière de série pour pouvoir enfin l’affirmer bien haut : oui, je regarde français, messieurs dames ! La série française ne se résume pas uniquement au soleil de St-Tropez !
Alors oui, au premier abord Mystère ressemble étrangement à ce que les Américains savent si bien faire : une bonne histoire. Déjà, exit le 90 minutes, voilà le 52 minutes. Après R.I.S. (nos Experts français), la série se réfléchit en un format raccourci, donc normalement plus rythmé et plus intense émotionnellement (par contre, il n’y a encore aucune réflexion sérieuse sur le passage de la publicité). Ensuite, bienvenue les références ! En deux épisodes, Mystère regorge d’impressions de déjà-vu. De manière plus ou moins explicite, on peut penser à Signes, Men in Black, X-Files, Lost, Les Experts, Alias (et il y en a sûrement d’autres). Après, à chacun de considérer s’il s’agit d’emprunts inconscients, d’hommages inavoués ou de copiages délibérés, mixés à la française.
L’histoire de Mystère offre donc une aura belle et bien fantastique. Toutes les compétences professionnelles se sont clairement penchées sur l’écriture scénaristique. C’est donc la journée portes ouvertes aux énigmes, complots et autres secrets de famille. N’est pas Mystère qui veut ! Et, sur ce point, cela commence plutôt bien : en vrac, nous avons droit à un père obscur, un demi-frère rancunier, des révélations sur la relation mère/fille, d’étranges phrases, des comportements suspicieux. C’est sûr, les E.T. que Fox Mulder recherchait désespérément ont l’air de se manifester aussi dans notre belle Provence. C’est en tout cas la première impression qui semble se profiler : les aliens sont déjà parmi nous, les militaires font des expériences très secrètes et Laure de Lestrade, au centre d’un grand échiquier, semble en être la pièce maîtresse. Même si ces deux premiers épisodes forment un démarrage un peu mollasson (présentation des personnages oblige), avons-nous peut-être enfin notre Lost à la française !
Pourtant, une bonne histoire ne fais pas un bon film (en l’occurrence une bonne série). Avec une mise en scène qui se prétend sophistiquée (Ouh ! la caméra qui s’élève dans le ciel pour montrer le crop circle ! Ouh ! la caméra qui tourne autour de trois personnages pour exagérer une tension qui n’a pas lieu d’être !), elle finit par gâcher le plaisir du récit. Les effets visuels ne sont que de l’esbroufe, juste assez pour impressionner le téléspectateur. Premier bilan : cela reste du téléfilm de samedi soir.
Alors évidemment, le téléspectateur moyen de TF1 est impressionné parce que justement il ne s’intéresse pas ou peu à la manière dont l’histoire est filmée. Peu importe la mise en scène tant que l’histoire accroche et que les acteurs soient convaincants. Il s’agit d’empêcher de manier la zappette. Et comme pour toute chaîne, la quantité prime plus souvent sur la qualité (les chiffres de l’audimat reste un argument imparable). Je vous le dit : si la série enregistre des records d’audience, cette série sera jugée excellente ; si au contraire elle se fait battre par un concurrent, Mystère sera considéré comme un incident de parcours, une expérience que Joséphine saura annihiler.
En attendant les deux épisodes suivants…
NB : pour ceux qui l’ignorent, un crop circle (cercle de culture ou agroglyphe en français) est une zone dans un champ dont les plantes ont été recourbées de telle manière à former un dessin, plus ou moins complexe.
De retour de vacances et au milieu d'un emploi du temps chargé, je reprends le clavier pour vous parler d'une pub...
Il y a quelques temps, j'avais écrit un petit article au sujet du spectacle d'un trio d'humoristes, les 3 (rubrique Musique/Concerts/Spectacles du 17 avril). Un de ces trois comédiens, Clément Naslin (Le Grand Meaulnes) joue dans une publicité pour une marque qui vend des animaux morts emballés dans du plastique. Elle est actuellement diffusée sur les principales chaînes et on sent l'influence du film de Michael Bay, Transformers.
On essaie de suivre les artistes dont on parle sur le blog. D'ailleurs, un des compères de Clément sur le spectacle a aussi tourné quelques pubs. Les images sur le blog dès qu'on a du neuf!
Juste pour le fun, voici la première intervention de "notre" président lors d'une conférence internationale, en l'occurence, le G8. C'est marrant mais le fait de le voir s'être mis une mine avec ses potes en discutant de l'avenir du monde le rend beaucoup plus sympathique... nan, je déconne! Faites tourner la vidéo, elle est très drôle!!
Parti en vacances pour quelques jours, je vous laisse patienter avant le retour des articles. En attendant, une petite bande annonce d'un des films les plus attendus de l'année, Transformers, de Michael Bay, produit par Spielberg... Avec une équipe comme ça, le résultat devrait être bon! Voici donc une des dernières bandes annonces du film.
Enjoy...
Bientôt de retour pour de nouveaux articles, en attendant, n'hésitez pas à laisser des commentaires!
Comme promis, voici la Blographie de notre nouveau chroniqueur, Bastien, dont le premier article a été mis en ligne hier. Cette longue blographie vous permettra de mieux le connaitre et ainsi mieux le comprendre car comme disait Nicolas Hulot "Contemplation rime avec compréhension" (L'express magazine, 14/08/03). J'ajouterai simplement que ça rime avec beaucoup d'autres choses aussi... Et qu'en plus, cette citation n'a rien à faire là!
1964 : Naissance de Bastien au Mexique, près de Tijuana, sous le nom de Bastiano Biardo.
1965 : Ses parents, éleveurs d’ânes, le vendent pour 4 pesos à des touristes canadiens.
1966 : Au Canada, travaille dans une fabrique de raquettes de randonnée.
1967 : Ecrit son nom en pissant sur la neige. La neige fond. Sous la neige, la glace fond aussi et Bastiano n’ayant pas eut le temps de faire le « O », devient Bastien et tombe dans un lac. Il est repêché par un ours polaire qui l’adopte.
1968 : Son père adoptif tentant de le manger, il part à travers l’Amérique du Nord.
1969 : Le premier homme marche sur la lune. Pendant ce temps, il se fait défoncer la lune par son premier homme (je sais, c’est pas très fin).
1970 : Retrouve ses parents biologiques à Tijuana. Mange des tacos avec eux et repart.
1971 : Rencontre une femme, couche avec elle. Elle tombe enceinte, il part.
1972 : Continue ses tribulations à travers les USA avec un groupe de hippies.
1973 : Vient voir son fils et repart aussitôt.
1974 : Joue du banjo dans un groupe de country québécois, part en tournée mondiale.
1975 : Retour au Québec après une tournée de 120 dates pour 96 spectateurs.
1976 : Dégoûté du banjo, il se met au disco et compose « Born to be a fag » : échec.
1977 : Patrick Hernandez reprend « Born to be a fag » et en fait « Born to be alive » : énorme succès !
1978 : Devient chirurgien. Parmi ses plus grandes réalisations, les opérations de changements de sexe de Sheila et Amanda Lear.
1979 : Retour à la musique. Il devient le premier batteur du groupe AC/DC. Part du groupe après une overdose de fraises Tagada.
1980 : Part se ressourcer dans la jungle africaine. Rencontre un orang-outang prénommé Micheline. Décide de la ramener aux USA afin de l’épouser.
1981 : L’Etat américain refuse cette union et renvoie Micheline dans son pays d’origine.
1982 : Fou de chagrin, Bastien plonge dans la drogue et l’alcool, mais pas dans les putes.
1983 : Se met aussi aux putes
1984 : Ruiné à cause de la drogue, l’alcool et les putes (surtout les putes d’ailleurs !) il replonge dans la drogue, l’alcool et les putes bon marché.
1985 : Re-ruiné, il se prostitue et vend de la drogue et de l’alcool.
1986 : Devient très riche grâce à l’alcool et la drogue (moins grâce à la prostitution).
1987 : Avec son argent, achète une compagnie de routiers spécialistes du viol d’auto-stoppeurs sur les aires de repos des autoroutes US.
1988 : Part à la chasse au panda en Chine. Revend les peaux à Chantal Goya qui en fait le costume de pandi-panda.
1989 : Au Japon, réalise Godzilla 34. A une relation avec l’acteur incarnant le rôle titre qui ne quitte pas son costume pendant les rapports, à la demande de Bastien.
1990 : Après l’échec de son film, il part élever des yacks en Bretagne.
1991 : Ses yacks s’échappent et partent coloniser les plages bretonnes.
1992 : Devient loueur de skis-nautiques sur la mer noire la mer noire la mer noire la mer noire heu…la mer noire (prononcer « la me’ noi’ »)
1993 : Devient loueur de skis au sommet de l’Himalaya. N’a qu’un seul client, un gros type poilu qui paie en touristes morts.
1994 : Refuse le rôle du chien dans The Mask pour jouer une crevette dans Forest Gump.
1995 : Participe à Tournez manège où il rencontre Geneviève, une femme tronc qu’il épouse dans l’année à Las Vegas.
1996 : Divorce de Geneviève. « Elle est sympa mais elle laisse des traces sur la moquette ».
1997 : Apprend à son chien Youpi à conduire. Ce dernier devient livreur et tout se passe bien jusqu’au jour où il détourne un camion d’os à moelle avec lequel il disparaît dans les îles Labrador.
1998 : Cuisinier dans un grand hôtel parisien qui accueille l’équipe du Brésil, il est chargé de préparer les repas pour Ronaldo. Le soir de la finale, il fait tomber une bouteille de laxatifs dans les pâtes du gros brésilien.
1999 : Fabrique des maillots de bain en laine : c’est joli mais ça gratte et c’est lourd quand c’est mouillé.
2000 : DJ à l’Opéra Night à Beaune. Le succès n’est pas au rendez-vous. Il reste dans la boite, mais en tant que gogo dancer.
2001 : Passe de gogo dancer à stripteaser dans les bars gays du Venezuela.
2002 : Participe à divers films porno-trash-gay amateurs au Brésil avec les transsexuels membrés comme des ânes.
2003 : Revient en France en boitant. Rencontre l’amour en la personne du gorille du zoo de Vincennes.
2004 : Le directeur du zoo fait exclure Bastien à vie car ses ébats effrayaient les enfants en visite.
2005 : Bastien commence à manger des pains au lait et à boire des alcools roumains.
2006 : 1er janvier. Bastien se réveille avec la gueule de bois et déclare : « Vous connaissez les oiseaux se cachent pour mourir ? et bien, c’est ce que je vais faire » en réponse à une autre phrase culte : « C’est fou l’effet de la fécule !» d’un ami roux.
2007 : Rejoint une secte près de Dijon et tente d’organiser le festival Moutarde et Cinéma…
Et on recommence! Comme à chaque passage de millier de visiteurs, je laisse un petit billet, une sorte de borne kilomètrique. Déjà 6000 visiteurs sur ces pages, preuve que vous y avez pris goût!
En bonus pour célébrer ce cap, un court métrage trouvé sur YouTube, Street Fighter: The Later Years. Le premier épisode présenté ici est destiné aux fans de la série de jeux Street Fighter II, désolé pour les autres. Je suis aussi désolé pour ceux qui ne maitrisent pas l'anglais mais les dialogues sont assez simples et ça vous fera bosser un peu (c'est pour ceux qui préparent le bac...)!
merci encore et enjoy...
Si ce film vous plait, je mettrai sur le blog la suite (pour l'instant, la série compte 3 épisodes) alors n'hésitez pas à laisser des commentaires...
Aujourd'hui, un petit nouveau nous rejoint pour renforcer l'équipe du blog. Son premier article est ici et sa blographie sera bientôt mise en ligne. N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur sa critique. Bienvenue à Bastien.
Snake & Friends.
Ca y est, la troisième saison de Lost vient de s’achever. Les 23 épisodes qui la composent seront normalement diffusés pendant la saison estivale de TF1. Il faudra maintenant patienter 8 mois avant de découvrir les réponses (et nouvelles questions) qui parsèmeront la saison 4. En attendant, il est l’heure pour les fans d’élaborer, de vérifier, d’avaliser ou de discréditer toute théorie ou conspiration que compose la mythologie lostienne : que se cache-t-il derrière ça ? Et ça ? Et encore ça ? C’est sûr, cette île mystérieuse n’a pas fini de faire parler d’elle. Où est donc passé Tintin ?
Mais Lost, qu’est-ce que c’est d’abord ? Un simple mot anglais ? Quatre lettres dont l’apparence insignifiante cacherait en réalité LE code ? Une suite d’événements improbables dont la ligne de fuite permettrait de dénombrer les heures qui nous restent avant la fin du monde ? Ou, tout simplement, le titre d’une série américaine qui explorent nos besoins les plus primitifs en matière de croyance, prédiction, et correspondance mystique ?
Les Disparus (en français dans le texte), c’est d’abord un idée toute bête qui surgit de la tête de J.J. Abrams, le créateur de la série Alias et réalisateur de MI:3. Alors qu’il visionnait une émission dite de télé-réalité Survivor (prononcez Koh-Lanta en français), il s’est demandé si une série avec plein de Robinson Crusoé pourrait intéresser les téléspectateurs. Sitôt dit, sitôt fait, Lost voit le jour ! La première diffusion du pilote sur la chaîne ABC date du 22 septembre 2004. L’histoire commence alors que le vol 815 Oceanic Airlines, reliant Sydney à Los Angeles, vient de s’écraser sur une île inconnue le… 22 septembre 2004. Ils sont 48 survivants et déjà, il s’agit de trouver un moyen d’alerter les secours. Mais ce ne sera pas si simple car l’Ile (donnons-lui une majuscule, elle le mérite bien) offre son beau lot de mystères : en vrac, les premiers épisodes font état d’une fumée noire, d’un ours polaire et d’un message français ininterrompu depuis 16 ans. En outre, les disparus eux-mêmes sont auréolés de mystères, mystères dévoilés grain par grain par l’entremise de flash-back récurrents. Entre temps, ils se rendent très vite compte que, sur cette Ile, ils ne sont pas si seuls au monde.
Vu le grand nombre de personnages dans la série, chaque épisode se concentre en particulier sur l’un d’entre eux. Nous découvrons alors son passé grâce à des flash-back : un moyen efficace d’éviter la confession intime tout en se révélant aux téléspectateurs. Les petits secrets étant une véritable chasse gardée dans Lost, il faut donc savoir les entretenir. Toutefois, la narration des flash-back, nullement anodine, fait toujours écho à la narration du temps présent. Il s’agit ensuite de reconstituer, à l’aide de tous les flash-back, le puzzle du révolu afin de mieux cerner l’actuel : pourquoi ont-ils pris ce vol ? Pourquoi (ré)agissent-ils ainsi ? Et pourquoi cela ? Mais pourquoi tous ces chiffres ?
Le système du flash-back est ce que je considère comme la signature de la série. Impossible d’y échapper. Or, ce qui faisait son intérêt devient dans la deuxième saison une épine dans le pied. Et dans la troisième, c’est la rupture : le passé ralentit considérablement l’action du présent. Les incessants retours en arrière ne font plus que remplir les 15 minutes manquantes, afin d’avoir un épisode de 42 minutes. Les flash-back ne sont pas gênants pour les récents personnages, bien au contraire. Mais la plupart de nos héros présents depuis le début ont déjà eu droit, à trois ou quatre reprises, à leurs épisodes flash-back (j’en ai compté 8 pour Jack, le principal personnage des personnages principaux). Cela force le respect de la pirouette scénaristique. En réalité, les créateurs ont pris soin de laisser quelques blancs dans la vie de chacun de nos héros afin d’y revenir plus tard (avec quelques surprises, cela va de soi). Et ils n’oublient pas de nous surprendre allègrement avec de belles révélations. A ce propos, la saison 2, la plus prolifique des trois sur ce sujet, offre pléthore de ces relations croisées (ou crossovers). Un bonus DVD de cette saison indique par ailleurs les nombreuses connexions. A croire que tous les personnages se sont déjà rencontrés avant d’atterrir sur l’Ile (ou comment mettre en pratique la théorie du « le monde est p’tit ! »).
Alors que faire pour alléger le passé ? Tout simplement, ne plus aller de l’arrière mais de l’avant. C’est l’utilisation, sur l’un des personnages, de l’antithèse du flash-back : le flash-forward. Ce procédé, peu fréquent en dramaturgie, consiste à dévoiler le futur au lieu du passé. Alias était parsemé de ces flash-forward : toujours en début d’épisode, ils servaient purement et simplement d’accroche. Dans Lost, le personnage aux dons extralucides vit des événements qui ne se sont pas encore produits. D’autant que ses visions lui font découvrir la mort imminente d’un autre personnage principal de la série. D’où, un grand conflit entre le devin et la victime à sauver inlassablement : jusqu’à quand pourra-t-il la sauver, et à partir de quand la future victime acceptera-t-elle son inéluctable sort ? Peut-être est-ce là ce qui m’a personnellement donné l’envie de regarder la saison 3 de Lost : voir si ce qui est annoncé, ce que je redoute, va effectivement arriver. Après tout, pourquoi regarder l’épisode 3 de Star Wars alors que nous savons pertinemment qu’Anakin Skywalker deviendra Dark Vador. Ou quand le spectateur est confronté à sa position voyeuriste et impuissante de spectateur.
Même si je regrette l’utilisation abusive des retours dans le passé (ou vers le futur), je ne peux que m’incliner devant son utilité : nos chers disparus sont incontestablement marqués par l’empreinte de leur passé, plus ou moins conséquent selon les circonstances. Alors que la saison 1 indiquait des relations familiales au plus mauvais point pour tous les personnages (décès, vengeance, adultère, recomposition, renoncement, délation), la saison 3 leur propose d’adopter une nouvelle famille dans un nouvel environnement. C’est en tout cas le message que les Autres, les habitants de l’île, essaient de leur faire transmettre (malgré leur brutalité, ne disent-ils pas qu’ils sont les gentils !). Cette dernière saison va donc dans cette direction jusqu’au point d’orgue du dernier épisode : quel choix prendre ? Avec cet accident d’avion, repliés du monde extérieur, sans possibilité d’être secourus (à moins que…), les disparus ont finalement une opportunité de commencer une nouvelle vie, véritablement différente et sans doute meilleure. Pourtant, quasiment tous veulent retrouver leur famille d’antan. Alors, quel est le bon choix ? Et vont-ils le suivre ?
Espérons en tout cas que les flash-back diminueront d’intensité dans la saison suivante. Mais j’en doute puisque le flash-back est bien le nerf de la série. Il permet au téléspectateur d’acquérir une vision générale de tous les événements d’avant et pendant le passage sur l’Ile. Et avec le flash-forward qui semble se profiler, je serais même tenter d’inclure les événements d’après le passage sur l’Ile (voir à ce propos le dernier double épisode de la saison 3). Il ne fait aucun doute qu’ils parviendront à s’échapper de l’Ile et de son emprise. Mais ensuite, comment vivront-ils leur retour dans la société ? Quelles en seront les séquelles (une pareille aventure change la vie d’un homme) ? J’espère que ces questions seront abordées dans les trois dernières saisons. Et puis, si les héros de Prison Break ont su s’échapper de prison à la fin de la première saison, pourquoi ne pas construire une saison de Lost sur l’après ? A voir.
Le 14 mai, j'avais parlé du Chanteur masqué de l'Apocalypse et mis un lien vers sa chanson Nouveau Président. Le clip est maintenant en ligne et le voici aujourd'hui ici. Il est très simple, réalisé avec très peu de moyens mais c'est ce qui le rend complétement décalé. Notez le port du sous-pull qui pourrait lancer une nouvelle mode...
Enjoy...
En parlant de leur président, un lien a été ajouté dans les sites préférés: VIGILANCE : Surveillance des Paroles et Faits du Pouvoir en Place. Ce site a pour but de relever et analyser les actions du gouvernement en place dont on ne parle pas forcément dans les principaux média. http://vieurou.free.fr/
D'autres liens vers de pages du même type seront ajoutés dans les site préférés. Si vous en trouvez, n'hésitez pas à laisser l'adresse.